


Un étranger peut acheter une propriété au Canada. La loi fédérale de 2023 encadre certains achats résidentiels par des non-Canadiens, mais elle comporte de nombreuses exceptions selon le statut, l'emplacement, et le type de biens. Par exemple elle ne s'applique pas aux immeubles de quatre logements et plus. Si vous venez de France ou d'un autre pays et que vous cherchez à acheter dans le Grand Montréal, je suis particulièrement expérimenté dans ce type de services.
Je suis arrivé de France en 2000. J'ai commencé par louer un appartement 200 $ de plus que le locataire précédent sans le savoir, mais en pensant que je faisais une bonne affaire, comparativement à Paris. Je ne connaissais pas le TAL. Et encore moins mes droits.
Quelques mois plus tard, en 2001, j'ai acheté ma première maison, un petit semi-détaché sur la rue Clark, toujours dans le même quartier. Je n'avais aucune idée de ce qu'était un certificat de localisation. Je ne savais pas qu'au Québec, c'est l'acheteur qui choisit le notaire. Je ne comprenais pas trop le fonctionnement des hypothèques, ce raccourci pour parler des emprunts hypothécaires.
Je sais ce que c'est que de s'installer au Québec quand on vient de France, ou de l'étranger en général.
Depuis, j'ai accompagné de nombreux Français et acheteurs étrangers dans ce même parcours. J'exerce comme courtier immobilier dans le Grand Montréal, à Laval et dans les Laurentides. Si vous cherchez une propriété ici sans connaître le marché, je peux vous aider à la trouver et à traverser la transaction sans mauvaise surprise.
Mes services sont gratuits pour l'acheteur. Au Québec, la commission du courtier acheteur est payée par le vendeur.
Au Québec, toutes les propriétés à vendre sont centralisées
Au Québec, les propriétés à vendre sont centralisées sur une seule base de données : Centris. Tous les courtiers y ont accès. La maison que vous trouvez en cherchant seul sur Centris.ca est la même que celle que je trouverais pour vous.
La différence n'est pas dans l'accès aux propriétés. Elle est dans ce qui se passe avant et après : comprendre votre projet de vie, connaître les Écoles, connaître les transports, comprendre les secteurs, évaluer le prix réel par rapport aux comparables récents, rédiger une offre d'achat qui protège vos intérêts, négocier les conditions et toutes les clauses qui vous protègent, coordonner l'inspection, l'évaluation, le financement et le passage chez le notaire. Et continuer à vous aider une fois que vous êtes propriétaire !
Le processus d'achat au Québec ne ressemble pas au processus d'achat en France, ni sur le plan juridique, ni sur le plan pratique. Les propriétés québécoises ne sont pas construites de la même façon non plus : fondations, systèmes de chauffage, isolation, toiture. Je suis arrivé de France avec ma connaissance de l'immobilier français, ça m'a pris quelques expériences pour comprendre les nombreuses différences ! Mon rôle est que vous n'ayez pas à faire les mêmes expériences que moi. Vous direz direct au résultat !
Votre projet
Trois situations, trois façons de vous accompagner.
Résidence principale
Vous vous installez au Québec et vous voulez acheter votre premier chez-vous ici. C'est le parcours que j'ai vécu. Je connais les questions que vous allez vous poser avant même que vous les posiez. Nous n'allons pas uniquement discuter d'Immobilier, mais je veux comprendre votre projet de vie d'abord. Et ensuite nous discuterons de l'immobilier.
Pour tout ce qui concerne la loi sur les non-résidents, les exceptions selon votre statut et les conditions de financement, j'ai déjà écrit un guide que je vous invite à consulter : Acheter au Québec pour les non-résidents.
Résidence secondaire
Vous gardez un pied en France et vous voulez une base à Montréal, à Laval ou dans les Laurentides. Les contraintes de financement sont différentes. Les contraintes de la loi également.
Les implications fiscales à la revente aussi. Je coordonne avec les bons spécialistes je vous donne les bonnes références. Vous pouvez également consulter cet article pour avoir plus d'informations : Acheter une propriété dans le Grand Montréal.
Investissement et développement
Immeubles à revenus, multilogements, projets commerciaux. Je suis courtier immobilier commercial et je travaille avec des développeurs qui achète des terrains pour construire des immeubles de 50 logements et plus.
La loi de 2023 ne s'applique pas aux immeubles de quatre logements et plus. C'est une porte d'entrée réelle pour les investisseurs étrangers qui veulent acquérir un bien dans le Grand Montréal.
Mais il ne faut pas sous-estimer le financement que sa demande. Cet article, vous en dit plus : Financement immeuble à revenus au Québec.
Obtenez mon avis sur votre projet.
Remplissez le formulaire avec quelques informations sur votre situation. Je reviens vers vous par courriel sous 48 heures avec une analyse personnalisée et les prochaines étapes concrètes. Mes services d'accompagnement à l'achat sont gratuits au Québec.
Mon secteur géographique
Je travaille dans tout le Grand Montréal, à Laval et dans les Laurentides. Que vous cherchiez un condo au centre-ville, une maison dans un quartier familial de l'île, une propriété à Laval ou un chalet du côté de Tremblant, je peux vous accompagner dans votre projet.
J'ai commencé à publier des guides détaillés sur des secteurs spécifiques.
Voici trois exemples :
Si vous avez un quartier ou une zone en tête, prenez rendez-vous et on en parle.
Je travaille dans le Grand Montréal : l'île de Montréal, Laval et les Laurentides. Mais si votre projet est ailleurs au Québec, je peux vous orienter vers des collègues courtiers dans le secteur qui vous intéresse.
Ce que je ne fais pas
Je ne donne pas de conseils fiscaux. Les implications fiscales d'un achat par un non-résident, notamment pour la revente future, relèvent d'un comptable ou d'un fiscaliste spécialisé. Je peux vous orienter vers les bons interlocuteurs.
Sources et références
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Loi sur l'interdiction d'achat d'immeubles résidentiels par des non-Canadiens — Gouvernement du Canada. Texte officiel de la loi, prolongée jusqu'au 1er janvier 2027.
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FAQ officielle — Loi sur l'interdiction d'achat par des non-Canadiens — SCHL, Société canadienne d'hypothèques et de logement.
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Centris.ca — Base de données immobilières du Québec — Toutes les propriétés à vendre au Québec gérées par un courtier.


Questions fréquentes
Les services d'un courtier acheteur sont-ils gratuits au Québec ?
Oui. La commission du courtier acheteur est payée par le vendeur, incluse dans le prix de vente. L'acheteur ne paie rien directement. Ce modèle est différent du système français où les honoraires d'agence sont parfois partagés entre acheteur et vendeur.
Un Français peut-il acheter une maison au Québec ?
Oui, sous certaines conditions. La loi fédérale sur l'interdiction d'achat d'immeubles résidentiels par des non-Canadiens, en vigueur depuis janvier 2023 et prolongée jusqu'en janvier 2027, s'applique aux Français comme aux autres étrangers. Des exceptions existent selon le statut : permis de travail valide d'au moins 183 jours, conjoint résident permanent ou citoyen canadien, citoyenneté canadienne quel que soit le lieu de résidence. Les immeubles de quatre logements et plus ne sont pas visés par la loi. La question se pose de la même façon pour tout non-résident, quelle que soit sa nationalité.
Comment choisir un courtier immobilier quand on achète depuis l'étranger au Québec ?
Il faut un courtier qui connaît les contraintes spécifiques à votre situation : financement depuis l'étranger, loi sur les non-résidents, délais de transfert de fonds, coordination à distance pour les visites et les conditions. Au-delà de la connaissance technique, l'expérience personnelle compte. Je suis arrivé de France en 2000 sans connaître le marché québécois. J'ai fait les erreurs que les acheteurs étrangers font. Depuis, j'accompagne régulièrement des Français et des acheteurs internationaux dans leur premier achat au Québec. Mes services sont gratuits pour l'acheteur : la commission est payée par le vendeur.
Puis-je acheter depuis la France sans me déplacer ?
Pour la recherche et les visites, oui. Je peux effectuer des visites en votre nom avec compte rendu détaillé. Pour la signature du prêt hypothécaire, une présence physique est recommandée par la plupart des prêteurs. Une procuration est possible pour l'acte de vente dans certaines situations.
Y a-t-il des taxes supplémentaires pour les acheteurs étrangers au Québec ?
Non. Contrairement à la Colombie-Britannique et à l'Ontario, le Québec n'impose pas de taxe supplémentaire aux acheteurs étrangers sur le prix d'achat.
Quelle mise de fonds faut-il pour acheter depuis l'étranger ?
Avec un permis de travail valide pour 183 jours ou plus et des revenus au Canada, le financement résidentiel standard est accessible avec 5 à 20 % de mise de fonds selon le profil.
Depuis l'étranger sans revenus canadiens, c'est plus complexe. Les banques exigent généralement au moins 35 % de mise de fonds et la présence physique pour la signature du prêt. Les fonds doivent être dans un compte bancaire canadien au moins 30 jours avant la signature chez le notaire et être traçables sur 3 mois avec des relevés détaillés.
Chaque situation est différente. Je coordonne avec un courtier hypothécaire spécialisé qui vérifie votre éligibilité concrète avant toute recherche.
Couvrez-vous tout le Québec ?
Non. Je travaille dans le Grand Montréal : l'île de Montréal, Laval et les Laurentides. Si votre projet est ailleurs au Québec, je peux vous orienter vers des collègues courtiers dans le secteur qui vous intéresse.
Quelles banques accordent des prêts hypothécaires aux acheteurs étrangers au Québec ?
Toutes les grandes banques canadiennes et Desjardins proposent du financement aux non-résidents et aux titulaires de permis de travail, avec des programmes spécifiques selon le profil. Les conditions varient beaucoup d'une institution à l'autre : mise de fonds exigée, présence physique requise, acceptation de revenus étrangers, délais d'analyse, exigences de traçabilité des fonds.
Plutôt que de démarcher les banques une par une depuis l'étranger, je vous réfère à un courtier hypothécaire expérimenté dans le financement pour non-résidents. Il compare les offres de plusieurs prêteurs et négocie les meilleures conditions selon votre situation. Cette étape se fait avant les recherches de propriété, pas en parallèle.
Acheter une propriété au Canada donne-t-il accès à la résidence permanente ?
Non. L'achat d'une propriété au Canada ne modifie pas votre statut d'immigration. Il ne vous donne pas le droit de travailler, ni de rester plus longtemps que ce que votre visa vous permet. L'immobilier et l'immigration sont deux processus entièrement distincts. Par contre, il existe des Golden Visas au Canada (différents programmes d'immigrants investisseurs), et je peux vous orienter vers des spécialistes si ce sujet vous concerne.
Faut-il ouvrir un compte bancaire canadien pour acheter ?
Oui, dans la grande majorité des cas. Les institutions financières exigent une présence physique pour l'ouverture du compte et la signature du prêt hypothécaire. Si vous apportez des fonds de l'étranger, ils doivent être dans un compte canadien au moins 30 jours avant et être traçables pendant au moins trois mois avec des relevés de compte détaillés.
Mes guides immobiliers
Pour les acheteurs étrangers
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Acheter au Québec en tant que non-résident (Loi 2023, exceptions, financement et démarches)
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Acheter une propriété dans le Grand Montréal (Le marché, les secteurs, les étapes de l'achat)
Pour tous les acheteurs
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La préparation de l'achat (Financement, mise de fonds, pré-approbation hypothécaire)
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La réalisation des conditions (Inspection, financement, certificat de localisation)
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Financement immeuble à revenus au Québec (Mise de fonds, financement commercial, APH Select)
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Tous mes guides immobiliers (Achat, vente, investissement et secteurs du Grand Montréal)
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mise à jour : Mai 2026
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